New York, 1928.

 

Publié par Berenice, le 23 février 2012. Classé sous : Non classéPas encore de commentaire

Je Hais le samedi !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Plus que deux samedis. 

 Après c’est la quille et ce pendant une petite semaine.

Oui je sais j’abuse mais j’assume.

Et croyez-moi je vais pleinement en profiter au vu de mes dernières péripéties.

Jugez par vous-même.

Entre le  voyant qui reçoit les ondes de la boutique, la nana qui explose ma vitrine et qui se justifie au motif qu’elle n’a rien volé, la styliste qui veut juste prendre des photos sans rien acheter et celle qui veut bien essayer une robe mais sans enlever son manteau, avouez que dans une vie future je suis mûre pour devenir diplomate.

Et aujourd’hui c’est samedi.

 Il est 13H30 et on commence déjà à tambouriner à la porte.

J’ouvre.

Ben mon vieux. Faut pas avoir peur de la foule. Que de monde, que de monde.

Une nana vient de me passer un savon au motif que les lunettes fifties qui sont en vitrine ressemblent  je cite : « à celles de truc (me souvient plus du nom) sauf qu’elles sont moins grandes « . Je me demande qui à copier qui dans l’histoire. Mais bon, je ne suis pas une marque célèbre, donc je n’ai  rien à dire.

De mieux en mieux. Un talon vient de s’écraser, certes par mégarde, sur l’un de mes sacs qui est  posé par terre. Oh la vilaine rayure.

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Publié par Berenice, le 18 février 2012. Classé sous : Non classéPas encore de commentaire

Je Hais le samedi !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Outre le fait qu’il fasse froid (j’ai l’impression de ressembler au bibendum  Michelin tellement je suis couverte), que ma serrure de porte d’entrée était gelée et que j’ai dû quémander l’aide de mon voisin d’à côté, et que la rue est vide : bref je suis pas mais alors pas du tout en mode conciliation.

Ben tiens. Pas encore eu le temps d’enclencher les lumières que l’on forçe la porte. Et pourquoi ? Pour me demander si je vends des cartes téléphoniques. Ca commence bien.

14H15 : une dame hurle en voyant un monsieur entré avec un chien. Devant l’air plus qu’effrayé de la dame, je demande au monsieur de sortir avec son chien quelques instants, le temps que la dame reprenne ses esprits. Et la dame de justifier, certes une réaction un peu excessive, mais la peur ne se commande pas, en expliquant que dans une vie antérieure elle était très certainement un lapin pourchassé par la meute.

14H30 : je complimente une dame sur le manchon en fourrure  fort joli qu’elle porte. Sauf qu’ en guise de manchon, c’est un vrai chien. J’ai vraiment besoin de lunettes.

15H : une charmante jeune fille essaye des robes. Tout lui va et lui va bien. Et en plus elle est jolie.

Et une autre nous a composé un tailleur avec une jupe noire et une veste rouge cintrée, le tout agrémenté d’un foulard à pois et d’une grosse fleur en tissu. Et le détail qui tut : un bibi à voilette. Chapeau mademoiselle.

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Publié par Berenice, le 4 février 2012. Classé sous : Non classéPas encore de commentaire