Plus que deux samedis.
Après c’est la quille et ce pendant une petite semaine.
Oui je sais j’abuse mais j’assume.
Et croyez-moi je vais pleinement en profiter au vu de mes dernières péripéties.
Jugez par vous-même.
Entre le voyant qui reçoit les ondes de la boutique, la nana qui explose ma vitrine et qui se justifie au motif qu’elle n’a rien volé, la styliste qui veut juste prendre des photos sans rien acheter et celle qui veut bien essayer une robe mais sans enlever son manteau, avouez que dans une vie future je suis mûre pour devenir diplomate.
Et aujourd’hui c’est samedi.
Il est 13H30 et on commence déjà à tambouriner à la porte.
J’ouvre.
Ben mon vieux. Faut pas avoir peur de la foule. Que de monde, que de monde.
Une nana vient de me passer un savon au motif que les lunettes fifties qui sont en vitrine ressemblent je cite : « à celles de truc (me souvient plus du nom) sauf qu’elles sont moins grandes « . Je me demande qui à copier qui dans l’histoire. Mais bon, je ne suis pas une marque célèbre, donc je n’ai rien à dire.
De mieux en mieux. Un talon vient de s’écraser, certes par mégarde, sur l’un de mes sacs qui est posé par terre. Oh la vilaine rayure.

